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Comment le Portugal est devenu le paradis de la...

3 bureaux qui rendent heureux

12/02/2020 Comments (0) Views: 72 Architecture, Autres, Culture, Immobilier

5 photographes qui subliment l’architecture

Certaines villes et bâtiments sont très photogéniques. D’autres demandent un point de vue particulier… Tour d’horizon des plus belles photographies urbaines à travers 5 profils d’artistes singuliers.

Michael Wolf : l’œil vertical

Architecture of Density-39 – 2005 – Michael-Wolf

Le photographe multiprimé Michael Wolf nous emmène, quant à lui, dans les cités verticales de Hong-Kong. Wolf, disparu récemment, a vécu à Hong Kong où il travaillait pour le magazine Stern. En 2003, il a mis fin au photojournalisme, qu’il exerçait depuis 1976, pour se consacrer à des travaux plus personnels. Michael Wolf se met alors à arpenter les rues de Hong Kong pour saisir son architecture frontalement. Plus tard, il tourne son objectif sur les usagers du métro tokyoïte, les toits de zinc parisiens et sur les gratte-ciel de verre de Chicago, dont les fenêtres allumées laissent pénétrer le regard dans les appartements ou les bureaux. Ses leitmotives : la vie dans les villes, la densité urbaine, le thème de la mondialisation effrénée. Bref, une architecture sans fin. 

Stéphane Couturier : entre réel et fiction

Stephane Couturier – Barcelone – Ciutat judicial – n-1

Photographe plasticien, Stéphane Couturier explore les thèmes de la construction/déconstruction du paysage urbain, du monde du travail et de l’industrie. Dès 1995, sa première série, intitulée « Archéologie urbaine », donne le ton en questionnant les vastes centres urbains de Paris, Berlin ou Moscou, à laquelle succède sa série « Monuments », qui explore la périphérie. Lauréat du prestigieux Prix Niepce en 2003, il allie son approche documentaire à un traitement complexe de la composition pour actualiser et renouveler la perception de la réalité. Certaines de ses œuvres sont présentes dans des collections permanentes en France (Centre Pompidou) mais aussi aux États-Unis (Art Institute of Chicago ou LACMA, à Los Angeles) et au Canada. Ses dernières expositions personnelles ont eu lieu au Musée national Fernand Léger à Biot et à la galerie RX à Paris lors d’un événement intitulé « Les Nouveaux constructeurs ».  > stephanecouturier.fr/

Richard Pare : Le Corbusier recontextualisé

Richard Pare – Couvent de La Tourette – Le Corbusier – 1953

Peut-on encore développer un regard neuf sur des bâtiments iconiques ? Quand le photographe d’architecture anglais Richard Pare s’intéresse à l’œuvre architecturale du Corbusier, il ne fait pas les choses à moitié. Durant près de sept ans, ce dernier a sillonné la planète pour prendre en photo les bâtiments construits par l’architecte entre 1907 et 1965, dont certains n’avaient jamais été photographiés. Un travail au long cours à l’issue duquel est né “Le Corbusier :Tout l’œuvre construit” (Ed. Flammarion, 480 p.), un livre paru l’an dernier. Des premières villas en Suisse en passant par celles de Paris ou d’Ahmedabad, des Cités radieuses à l’église de Ronchamp jusqu’à la sépulture de Roquebrune, Richard Pare explore 60 constructions avec un parti pris : photographier les bâtiments dans leur contexte urbain. Car pour Pare, la ville est une immense scénographie dont il faut traduire le sens, notamment par rapport à la conception architecturale des lieux.

Jean-Michel Berts : lumières sur la ville

Jean-Michel Berts – Vue du pont Rialto – Venise

Ancien photographe publicitaire, Jean-Michel Berts est devenu un des grands noms de la photographie d’architecture. Il est arrivé par hasard à la photo de ville en noir et blanc, au détour d’un voyage à Venise alors submergée par l’acqua alta. Au tirage, c’est la révélation : si la ville-musée a beau s’être fait portraiturer jusqu’à l’excès, Jean-Michel Berts ressent fortement cette ambiance particulière qui résiste à tous les cars de touristes. Depuis lors, il n’a cessé d’arpenter le globe – de Tokyo à New York, en passant par Istanbul -, pour, ose-t-il, « rendre beau ce qui est déjà beau ». Sa marque de fabrique : des tranches de ville sans habitants, cadrées à la faveur de longues pauses leur donnant une texture irréelle. Il a publié aux éditions Assouline, La lumière de Tokyo, La lumière de Paris et La lumière de New York. > http://www.jeanmichelberts.com/

Mireille Roobaert : hiéroglyphes urbaines

Mireille_Roobaert – Denis Meyers – Anamorphos Dialogue II

Il y a quatre ans, le public découvrait le projet « Remember Souvenir » (éd. Meta-Morphosis, 316 p.) du typographe Denis Meyers dans les anciens locaux ixellois de Solvay. L’artiste venait de taguer durant 18 mois plus de 25 000 m² de murs dans ce bâtiment voué alors à la destruction. Photographe d’architecture, Mireille Roobaert a voulu saisir la manière dont le flot typographique a fait corps avec l’âme du bâtiment Solvay. La Belge s’est immergée à 25 reprises dans les tréfonds et hauteurs du bâtiment, y compris avec un drone. En quelques mois, elle y a réalisé plus de 3000 clichés dont 400 ont finalement été retenus. En couleur et noir et blanc. Parmi ceux-ci, quelques « anamorphoses » : des tirages à 360° posés à plat, une technique chère à l’artiste. Ses clichés ont été exposés dans la galerie Arielle d’Hauterives, au 24e étage de la tour UP-site à Bruxelles. > www.mireilleroobaert.com

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