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Work on the road to complete the next lanes.

14/03/2018 Comments (0) Views: 334 Immobilier

La Wallonie prévoit un «stop au béton» en 2050

Après la Flandre d’ici 2040, la Wallonie va à son tour interdire toute nouvelle construction sur les espaces libres de son territoire. Un défi, car la population ne va pas s’arrêter de croître.

Densifier plutôt qu’étaler… C’est toute l’idée derrière le slogan «stop au béton», inspiré par une directive de la Commission européenne qui demande à chaque État membre de stopper l’expansion territoriale à partir de 2050. En bonnes suiveuses du mouvement, les Régions veulent donc rationaliser le nombre de terrains à bâtir et favoriser la construction en hauteur plutôt qu’au sol. Plus question donc de construire sur des terrains vierges en rase campagne ou en périphérie. Après la Flandre, la Wallonie fermera (à moitié) le robinet en 2025 et le coupera définitivement en 2050. Au travers de son nouveau Code de développement territorial (CoDT) et de son Schéma de développement territorial.

Une voie salutaire, mais très antinomique, alors que près d’un Belge sur deux habite dans une villa quatre façades avec jardin ou envisage d’en construire une. Le changement, c’est qu’il semble y avoir véritablement un consensus politique sur la question. Car aujourd’hui, ce ne sont pas moins de six hectares par jour en Flandre, et trois en Wallonie, qui sont soustraits au milieu naturel pour construire de nouveaux logements, déployer de nouvelles activités économiques ou créer de nouvelles voies de communication. Seule solution? Densifier les zones d’habitat existantes en exploitant les dents creuses, les friches industrielles, les bâtiments désaffectés… ou en bâtissant du neuf, en hauteur.

Nouveaux ménages

Reste que la tâche s’annonce ardue. Notamment parce que la Wallonie devra loger 300.000 ménages supplémentaires d’ici 2040-2050. De quoi susciter l’inquiétude du secteur. «Nous comprenons le ‘stop’ à l’étalement urbain… car il faut préserver les espaces naturels», explique le président de la Confédération Construction wallonne, Jean-Jacques Nonet. Tout en prévenant que «les constructeurs craignent que le ‘stop au béton’ freinera exagérément toute possibilité d’urbanisation alors que la population augmente et que les besoins en espaces résidentiels et économiques restent considérables. Une raréfaction de l’offre de terrains entraînera une augmentation des prix, avec un nouveau recul de l’accès au logement des ménages.» Alors, stop ou encore?

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