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Musée Pompidou: et les nominés sont…

Mieux vaut louer à Bruxelles qu’à Londres

17/08/2017 Comments (0) Views: 127 Immobilier

Le prix du logement est à la hausse

Après un recul des prix constaté lors des trois premiers mois de l’année, la valeur de l’immobilier monte en flèche. + 4,5% à Bruxelles, + 3,9% en Wallonie, + 2% en Flandre… Une petite envolée avant accalmie ou une tendance faite pour durer?

L’amour des Belges pour la brique ne se calme pas. Mais en ce moment, mieux vaut vendre qu’acheter. Au deuxième trimestre de 2017, le prix moyen d’une maison d’habitation en Belgique était ainsi de 239.251 euros, nous apprend le nouveau baromètre des notaires. C’est une hausse de 3% en comparaison avec le premier trimestre, qui constituait un record en nombre de ventes immobilières sur le marché résidentiel.

Pour les maisons, ce bond s’élève à 4,5% à Bruxelles (à 434.606 euros) et 3,9% en Wallonie (à 183.670 euros). Cette augmentation est constatée sur l’ensemble des provinces wallonnes à l’exception de la province de Namur, selon les notaires. En Flandre, le prix des maisons reste relativement stable, avec une augmentation de 2% (à 264.037 euros). «La diminution du prix moyen des maisons d’habitation que l’on a constatée au 1er trimestre de cette année, ne semble donc pas se poursuivre. Au cours du dernier trimestre, le prix moyen n’a pas seulement augmenté en Belgique, mais aussi dans les 3 régions», résume Bart van Opstal porte-parole de notaire.be.

Le prix moyen d’un appartement en Belgique a également augmenté de 1,9% par rapport au premier trimestre 2017, à 218.599 euros. La hausse sur la période atteint 2,4% en Flandre (à 224.493 euros) et 1,1% à Bruxelles (à 236.065 euros), tandis que les prix sont restés stables en Wallonie (+0,1%, à 171.788 euros). Quant au prix moyen d’un terrain à bâtir en Belgique, il s’est tassé (-0,16%), à 138.246 euros, mais le prix moyen par mètre carré a augmenté de 5,3%, à 191,1 euros.

Les ventes diminuent

Si le prix des biens augmente, quels sont les effets sur le marché immobilier? Quasi immédiats… sur l’ensemble du pays. Non seulement les notaires constatent une baisse du nombre de crédits hypothécaires conclus (-17,3% par rapport au 1er trimestre), mais aussi une chute du nombre de transactions. Ainsi, en Flandre, qui est traditionnellement un terrain fertile pour l’immobilier, le nombre de transactions immobilières a baissé de 2,9% au deuxième trimestre. Et cette diminution a plombé le reste du pays qui affiche une baisse de 1,4%. Un paradoxe, alors que Bruxelles a connu une croissance de 5% et que la Wallonie est restée stable. «C’est dans le Brabant wallon que l’on vend le plus actuellement», estime Bart van Opstal. La province affiche la croissance la plus soutenue du pays, avec une hausse de +2,9% du nombre de transactions immobilières, lors du trimestre écoulé.

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