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La colocation «all in», le nouveau luxe

Des kots de luxe pour étudiants exigeants

19/09/2017 Comments (0) Immobilier

Des kots de luxe pour étudiants exigeants

Salle de sport, sauna, sanitaires privés… Avec l’apport du privé, les «kots de luxe» attirent de plus en plus d’étudiants dans les principales villes universitaires du pays. Focus sur ces nouveaux logements estudiantins.

Avant, pour les étudiants, il n’y avait que des résidences communes. Parfois strictes, parfois moins monacales. Mais le logement communautaire, avec ses bruits de couloirs, ses ambiances festives et les partages de salle de bain, ne convient pas à tout le monde. Comme les locataires «classiques», les étudiants préfèrent les bâtiments neufs ou rénovés. Et, de plus en plus, aiment disposer de sanitaires privés. Certains promoteurs l’ont bien compris et développent de véritables résidences-services à destination des étudiants. Avec des finitions plus haut de gamme et assorties de services complets tels qu’une buanderie, une conciergerie, une connexion internet performante, un local pour vélos, des salles pour étudier ou un espace fitness commun…

Depuis 2008, la société immobilière Eckelmans s’est spécialisée dans cette niche. Sous l’enseigne «Génération Campus», elle met à disposition près de 3.000 logements estudiantins, principalement à Louvain-la-Neuve, Woluwe, Liège et Namur. Tous ne sont pas des «résidences-services», mais la hausse de l’offre s’est accompagnée d’une (nette) hausse des standards de qualité. Un exemple? Le Garden Campus. Cette résidence de 5.700m², située à Namur, comprend 150 studios privatifs. Chaque logement dispose de sa propre cuisine et salle de bains. Le bâtiment offre aussi à ses occupants deux salles d’études de 24 places et un grand foyer commun avec espace fitness. Services plus «luxueux» obligent, le loyer le loyer le moins cher est à 499 euros par mois, toutes charges comprises, pour un studio de 18m². Il peut grimper jusqu’à 711 euros pour un studio double.

Mais à côté d’acteurs comme Eckelmans ou Upgrade Estate, présents depuis longtemps sur ce segment, des promoteurs plus traditionnels entendent bousculer les codes en vigueur. On pense par exemple au projet Woodskot à Bruxelles-Ville (BPI), DeltaView à Auderghem (Immobel) ou encore au projet haut de gamme The Link à Auderghem (123 logements), développé par Home Invest Belgium. A Bruxelles, deux nouvelles résidences universitaires d’environ 300 places chacune doivent d’ailleurs voir le jour d’ici 2018. Avec les mêmes dénominateurs communs: studios privatifs, finitions haut de gamme et services intégrés.

L’acquisitif a de plus en plus la cote

Selon Century 21, les étudiants, et surtout leurs parents, se tournent également plus vers l’acquisition d’un studio ou d’un appartement une ou deux chambres plutôt que pour la location d’un kot. Ils seraient près d’un étudiant sur dix à se tourner vers cette solution. Pour les investisseurs, l’acquisition d’un studio ou d’un kot «upgraded» s’avère extrêmement intéressante puisque la rentabilité de ces biens, même proposés à des prix de vente très élevés (150.000 euros pour un loyer de 550 euros, soit un rendement de 4%), est meilleure que celle de kots communautaires classiques (115.000 euros, à un loyer de 350 euros, soit du 3,6%).

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