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Un immense réseau électrique alimenté par… des cerfs-volants

70 % d’urbains en 2050

70 % d’urbains en 2050

23/12/2016 Comments (0) Views: 1032 Autres, Mobilité, Technologie

Bruxelles en scooter partagé

Particulièrement engorgée et en quête de solutions pour fluidifier le trafic, Bruxelles s’ouvre de plus en plus à la mode des véhicules partagés. Cambio, lancé en 2003, fut le précurseur de ce modèle. Depuis, les offres et les acteurs se sont multipliés. Accessibles via un simple smartphone, en libre-service, il n’est même plus nécessaire de remettre les voitures à leur place de départ. Mais dans la nouvelle galaxie du carsharing 2.0, il manquait un type de véhicule, réputé passe-partout.

Lancé cet automne, Scooty est donc la première plateforme de location de scooters électriques dans la capitale. La start-up belge, qui vient de s’allier à Europcar, propose 25 machines actuellement, une cinquantaine au printemps prochain, et entend lâcher 700 scooters sur les pavés bruxellois à l’horizon 2018.

Concrètement, l’utilisateur doit d’abord s’inscrire via l’application Scooty (App Store Google play). Il fournit une photocopie de son permis de conduire (le B suffit) et une photo. L’appli l’aide ensuite à localiser le véhicule le plus proche. Il peut alors le réserver et dispose de 15 minutes pour aller le chercher. Sur place, l’utilisateur n’a pas besoin de clé: c’est au moyen d’un code sur son smartphone qu’il démarre le scooter.

Deux casques sont mis à sa disposition. Ensuite, il ne reste plus qu’à se faufiler entre les voitures. Sans mauvaise conscience… puisque le scooter n’a pas de pot d’échappement. Les batteries affichent une autonomie de 100 km et sont remplacées dès que la charge est inférieure à 20 %. Quant au coût d’utilisation, il revient à 25 cents/minute (assurances comprises). Soit 5 euros pour une course de 20 minutes, en moyenne. Autre particularité: Scooty opère en free floating. L’utilisateur n’est pas contraint de ramener le scooter où il l’a pris, mais peut le déposer où il le souhaite au sein d’une large zone prédéfinie.

Le démarrage de Scooty est, pour l’instant, progressif: «Nous sommes encore dans notre phase de test, donc la zone dans laquelle les véhicules doivent être déposés est encore réduite, explique l’un de ses fondateurs, Jan-Albrecht Jost, âgé de 27 ans. On se limite au quartier européen, aux rues à proximité des gares Centrale, Midi et Nord, à Etterbeek, Ixelles et Woluwe-Saint-Lambert. Par contre, vous pouvez rouler où vous le souhaitez sauf dans les tunnels car les scooters ne vont pas au-dessus de 45 km/h.» Seule limite à la smart mobility.

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